Au lendemain de la publication au Journal officiel de l’arrêté relevant le plafond de massacre des loups jusqu’à 21 % de l’effectif estimé en France, avec une marge de tolérance de +2 points, et de l’arrêté assouplissant drastiquement les conditions de tirs, One Voice dénonce un scandale et annonce le dépôt imminent d’un recours devant le Conseil d’État.
Jusqu’à 249 loups pouvant être abattus : une décision irresponsable
Concrètement, avec un effectif officiel estimé à 1 082 loups en 2025, c’est 248 loups qui pourront être tués en 2026, soit 1 loup sur 4 au lieu d’1 sur 5 précédemment… Une décision d’autant plus alarmante que les scientifiques estiment qu’il faudrait au moins 2 500 individus pour garantir la viabilité de l’espèce en France.
Le gouvernement choisit donc d’affaiblir une population déjà fragile, alors même que les loups jouent un rôle écologique essentiel dans la régulation des écosystèmes.
En mai dernier, l’Union européenne avait déjà rétrogradé leur statut, passé de « strictement protégé » à « protégé ». Plutôt que d’opter pour une gestion responsable et fondée sur la science, comme le fait déjà l’Italie, la France a décidé d’exploiter cette marge pour faciliter encore davantage les abattages.
Des tirs facilités, une protection vidée de sa substance
L’arrêté supprime les loups de la liste française des mammifères terrestres protégés fixée en 2007 et allège considérablement les procédures :
- Autorisation de tirs même pour des troupeaux non protégés.
- Possibilité de tirs de défense sur simple déclaration préalable dans de nombreux cas ;
Pour One Voice, ces mesures constituent un signal désastreux : l’État renonce à exiger en priorité la protection des troupeaux par des dispositifs éprouvés (chiens de protection, clôtures adaptées, surveillance humaine, systèmes d’alerte), et choisit la facilité létale.
Une fuite en avant inefficace
Les chiffres avancés par le ministère de l’Agriculture font état d’environ 4 441 attaques en 2025, soit une augmentation de 10 %. Cependant, les loups sont des boucs émissaires plus lucratifs que les chiens errants, qui contribuent à ces données. Par ailleurs, les études scientifiques démontrent que l’abattage des loups désorganise les meutes, favorise leur dispersion et peut justement conduire à une augmentation des attaques. Encourager les éleveurs à ne plus protéger leurs troupeaux sous couvert d’abattages autorisés relève donc d’une mesure absolument désastreuse et contre-productive.
Alors que les territoires de présence des loups se sont étendus à plus de 60 départements en dix ans, signe d’un retour naturel progressif de l’espèce, le gouvernement fait le choix d’entraver cette dynamique au lieu de l’accompagner.
Pour One Voice, cette décision traduit une vision court-termiste visant à satisfaire certains lobbys.
L’association déposera dans les plus brefs délais un recours devant le Conseil d’État afin de faire annuler ces arrêtés et de rappeler que la protection du vivant ne peut être sacrifiée à des pressions sectorielles.

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