Un lycéen se filme sur son lieu de stage, dans une ferme de PIERREFONTAINE LES VARANS en train de capturer des chatons nés le matin même avant de les lancer contre un mur, de les plonger dans une bassine d’eau bouillante et de les empaler sur une fourche à paille. Il diffuse ensuite ses actes sur Snapchat.
L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », représentée par son avocat, se constitue partie civile à l’audience de ce jour, mardi 30 juin 2026 devant le tribunal pour enfants de Besançon, dans une affaire impliquant un mineur entendu pour des actes de torture ayant entraîné la mort de cinq chatons.
L’accusé, lycéen à RIOZ et stagiaire en milieu agricole dans une ferme de PIERREFONTAINE LES VARANS, en Haute Saône, entre avril et mai, s’est servi de son téléphone portable pour se filmer en train de capturer cinq chatons qui étaient tout juste nés le matin même. Le jeune apprentis, âgé de 16 ans et profitant d’être seul sur les lieux, va insulter les petits animaux. Puis il va s’en prendre aux chatons de quelques heures en pratiquant sur eux des actes d’une extrême cruauté. Il lance violemment deux chatons contre un mur avant de les empaler sur une fourche à paille. Il jette le troisième dans un sceau d’eau bouillante et enterre les deux derniers en les rouant de coups de pied dans un tas de fumier. L’adolescent diffuse fièrement la vidéo de ses actes barbares sur Snapchat. Il cache les cadavres sous un tas de paille, à même son lieu de stage.
La vidéo, insoutenable, est alors rapidement commentée sur le réseau Snapchat et l’accusé se voit violemment menacé par les internautes. Le contenu ne tarde pas à être signalé à une association de protection animale de Besançon ainsi qu’à la gendarmerie qui retrace l’origine de la vidéo et remonte jusqu’à l’adresse IP puis l’identité du criminel. Les forces de l’ordre se rendent au domicile de l’auteur de ces actes ignobles pour l’interpeler et le confronter aux vidéos postées. Le jeune avoue avoir commis ces barbaries avant de les diffuser sur internet pour amuser ses amis.
L’audience de ce jour mettra le jeune accusé face à ses responsabilités. Il est poursuivi pour :
- SEVICES GRAVES OU ACTE DE CRUAUTE ENVERS UN ANIMAL DOMESTIQUE, APPRIVOISE OU CAPTIF AYANT ENTRAINE LA MORT.
- IFFUSION SUR INTERNET DE L’ENREGISTREMENT D’IMAGES RELATIVES A DES SEVICES GRAVES, ATTEINTES SEXUELLES, ACTES DE CRUAUTES OU MAUVAIS TRAITEMENTS SUR UN ANIMAL DOMESTIQUE, APPRIVOISE OU CAPTIF.
- ENREGISTREMENT VOLONTAIRE D’IMAGES RELATIVES A DE MAUVAIS TRAITEMENTS SUR UN ANIMAL DOMESTIQUE, APPRIVOISE OU CAPTIF.
L’association Stéphane LAMART « Pour la défense des animaux », constituée partie civile, assistera à l’audience de ce jour au tribunal pour enfants de Besançon et sera accompagnée par un avocat, chargé de représenter la cause animale dans l’engagement de l’association Stéphane LAMART dans cette procédure.
Photo d’illustration


































2 commentaires
dubruille nita
1 juillet 2026 à 21h15
qu’il soit lourdement puni travaux intérêt général pendant quelques mois ça l’aidera à réfléchir qu’il ait des troubles psychiatriques ou une pulsion de vouloir faire mal il n’y a pas d’excuses valable il est dangereux
Aurore Garnier
30 juin 2026 à 21h03
Un monstre de plus ….mais on laisse tout faire!