ActualitésAnimaux domestiquesPoupées sexuelles animales en vente libre : FUTUR sollicite les parlementaires pour modifier le code pénal

Association FUTUR31 août 20262 min

Poupées sexuelles animales en vente libre : FUTUR sollicite les parlementaires pour modifier le code pénal.

L’association FUTUR dénonce un marché banalisant la zoophilie et soumet aux députés et sénateurs une lettre ouverte envoyée individuellement à chaque parlementaire, assortie d’une proposition de loi clé en main.

L’association FUTUR dénonce fermement la vente libre de poupées à usage sexuel reproduisant l’anatomie d’animaux non-humains (chèvres, poules, chiots etc.). Ces produits synthétiques sont actuellement accessibles sans restriction sur des boutiques spécialisées dans la vente des jouets à caractère sexuel ainsi que sur des plateformes grand public, où elles revêtent parfois l’apparence “d’objets festifs”.

Nous avons adressé au service presse d’Amazon France un signalement en nous appuyant sur leur réglementation interne des articles érotiques. Cette prise de contact s’est conclue par le retrait de trois références d’articles sur la plateforme de vente en ligne.

Deux autres distributeurs d’articles de fêtes ont également été compréhensifs et ont retiré de leur catalogue en ligne l’article mentionné dans notre vidéo.

Si le Code pénal réprime sévèrement les sévices sexuels commis sur des animaux et la diffusion de contenus zoopornographiques impliquant des animaux réels, il ne réglemente aucunement la fabrication, la commercialisation ou la détention d’objets, mannequins ou matériels synthétiques reproduisant l’anatomie animale. Ce vide juridique favorise l’émergence d’un marché banalisant la zoophilie et contourne la volonté du législateur de protéger la sensibilité animale et la moralité publique.

S’inspirant du dispositif anti-pédopornographique et respectant la proportionnalité des peines, l’amendement porté par FUTUR propose de réprimer la fabrication, vente, distribution et possession de représentations d’animaux dédiés à un usage sexuel, banalisant la zoophilie voire la présentant comme une pratique amusante et festive.

FUTUR demande ainsi ce jour aux parlementaires, par diffusion de courriels individuels, de se saisir de cette question de moralité publique et les invite à porter ce texte dans leur chambre respective, comblant une lacune de la lutte contre les atteintes sexuelles faites aux animaux.

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