EnvironnementActualitésUn nouvel arrêté de destruction d’espèces animales sauvages : l’association Vétérinaires Pour la Biodiversité appelle les citoyens à se mobiliser

Saviez-vous qu’environ deux millions d’animaux sauvages appartenant à neuf espèces classées ESOD (Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts) dans le groupe 2* sont détruits chaque année en France, en raison de dommages induits (ou susceptibles d’être induits) par ces espèces animales ? Ces dommages annuels sont estimés entre 8 et 23 millions d’euros, alors que la valorisation des efforts produits pour tuer ces animaux se situe entre 103 et 123 millions d’euros (Synthèse publiée en 2026 par le Muséum National d’Histoire Naturelle).

Dénoncé par de nombreux scientifiques et associations, le dispositif ESOD est une exception française issue d’un mode de pensée archaïque. Il est régulièrement reconduit malgré son inefficacité avérée, une critique sévère des services internes de l’Etat, l’entretien d’une cruauté banalisée et des décisions régulièrement annulées par le Conseil d’Etat.

L’association Vétérinaires Pour la Biodiversité (VPB) appelle les citoyens à se mobiliser lors de la consultation publique en cours (lien vers la consultation publique) pour donner un avis défavorable au projet d’arrêté ministériel et exiger :

  • une révision complète du dispositif ESOD,
  • des données scientifiques transparentes pour justifier les classements,
  • une évaluation indépendante de l’efficacité des destructions, – le développement prioritaire des solutions non létales (prévention des dommages et indemnisation des agriculteurs.

Il ne s’agit pas ici de contester la réalité des dommages causés par les neuf espèces animales sauvages concernées, mais d’examiner avec précision les méthodes d’évaluation des dommages, les mesures prises pour les limiter, l’efficacité de ces mesures, la place accordée aux mesures non létales et les conditions éthiques de la mise à mort des animaux concernés.

En théorie, le classement ESOD ne peut intervenir que dans les territoires où sont observés des dommages importants ou si ces dommages risquent d’y survenir. L’inscription d’une espèce dans tout ou partie du département ne peut survenir que si l’un des quatre motifs suivants est démontré :

  • pour préserver l’intérêt de la santé et de la sécurité publique ; pour assurer la protection de la flore et de la faune sauvage ;
  • pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, forestières ou aquacoles ;
  • pour prévenir des dommages importants à d’autres formes de propriété, par exemple potagers ou vergers de particuliers (ce quatrième motif ne concerne pas les oiseaux).

Le dispositif ESOD est principalement basé sur la destruction de ces animaux, parfois en tout temps, parfois en tout lieu et souvent sans limite de nombre. Ces destructions s’appuient essentiellement sur le tir, le piégeage et la chasse sous terre.

Dans son expertise collective publiée en 2023, la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB) a publié une synthèse des connaissances de la littérature scientifique sur le dispositif ESOD et dresse un constat sans ambiguïté. La FRB souligne notamment l’absence de données quantitatives fiables sur les populations concernées, l’insuffisance des protocoles de suivi existants, l’impossibilité d’évaluer l’impact réel des destructions autorisées, l’absence de lien démontré entre destruction des individus et réduction durable des dommages.

Le rapport insiste sur un point central : il n’existe pas de corrélation scientifique solide qui établit un lien entre le classement ESOD et la réduction mesurable des dommages invoqués pour les justifier. C’est particulièrement le cas dès lors que l’on s’intéresse aux dommages sur la faune sauvage. Ce rapport a ainsi démontré que dans 70% des études, les destructions d’ESOD n’ont pas eu d’impact sur le déclin des populations des espèces de faune à préserver. Concernant le renard roux, les quelques études qui ont évalué les conséquences de leur destruction n’ont pas montré de réduction de leur abondance.

En 2025, l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD) a révélé dans un rapport accablant une hétérogénéité extrême des pratiques entre départements, une absence de méthodologie nationale pour suivre les populations, et surtout aucune preuve de son efficacité.

Au-delà du gaspillage financier, le dispositif ESOD est susceptible d’aggraver les déséquilibres écologiques. En exterminant des prédateurs naturels comme les renards ou les fouines, on favorise la prolifération de ravageurs agricoles (campagnols, insectes…), ce qui peut aggraver les problèmes que le dispositif prétend résoudre, avec de potentiels effets négatifs en cascade sur la santé publique (maladie de Lyme, encéphalite à tiques et autres agents pathogènes véhiculés par les parasites des rongeurs comme les Hantavirus). Les éventuels bénéfices liés à la présence de ces prédateurs ne sont pas pris en compte, comme si une entreprise ne comptabilisait que ses dépenses sans tenir compte de ses recettes.

Il faut préciser que certaines méthodes utilisées – piégeage et chasse sous terre – sont associées à d’importants stress et souffrances, et sont non sélectives : elles blessent ou tuent des espèces non ciblées, parfois des espèces protégées ou des espèces domestiques. Lorsque les animaux sont capturés vivants, rien n’indique dans les textes réglementaires comment ils seront mis à mort. Il est seulement précisé que cette mise à mort doit se faire « sans souffrance », sans toutefois que le Code de l’environnement ne reconnaisse le statut d’être sensible de ces animaux sauvages (contrairement aux Codes civil, pénal et rural qui accordent ce statut aux animaux domestiques et aux animaux non domestiques hébergés).

Les propositions de VPB rejoignent celles du rapport « Vivre avec la faune sauvage » publié en novembre 2025 par l’Académie Vétérinaire de France :

  • une caractérisation objective et comparative des bénéfices écosystémiques et des dommages causés par chaque population concernée ;
  • des décisions fondées sur la preuve scientifique, à l’aide de structures de concertation réunissant l’ensemble des acteurs du territoire ;
  • dans une démarche éthique, la préférence donnée aux mesures de prévention non létales ;
  • une évaluation systématique des effets des actions engagées, afin d’ajuster les pratiques dans un processus itératif.

* Le groupe 2 concerne neuf espèces autochtones susceptibles d’être classées ESOD dans chaque département par arrêté ministériel triennal : renard roux (Vulpes vulpes), fouine d’Europe (Martes foina), martre des pins (Martes martes), belette d’Europe (Mustela nivalis), étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris), geai des chênes (Garrulus glandarius), corneille noire (Corvus corone), corbeau freux (Corvus frugilegus), pie bavarde (Pica pica). Le putois d’Europe (Mustela putorius) a été retiré de cette liste en 2021 par le Conseil d’État.

Créée en 2023, Vétérinaires Pour la Biodiversité (VPB) rassemble aujourd’hui près de 5 000 vétérinaires adhérents et sympathisants (sur les 20 000 exerçants en France) engagés en faveur de la protection du vivant.  L’association fédère la profession vétérinaire autour des enjeux de destruction de la biodiversité et de conservation des espèces sauvages. Forte de l’expertise scientifique et médicale des vétérinaires, VPB mène des actions de plaidoyer, de sensibilisation, de soutien aux centres de soins pour la faune sauvage et d’expertise afin de faire entendre une voix scientifique indépendante au service de la biodiversité.


Vétérinaire Pour la Biodiversité
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Association de vétérinaires autour des problématiques actuelles de destruction du vivant et de perte de la biodiversité

44 commentaires

  • Jeandon Rita

    22 juillet 2026 à 16h13

    Stop au massacre, raz le bol de ces gens qui ne respectent rien, les renards et autres animaux ont le droit de vivre. Honte à ces assassins, ces gens sans cœur

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  • Isnard

    13 juillet 2026 à 18h47

    Il serait temps que l’humain qui se croit au dessus de tout et mm de la nature reste un peu à sa place nous ne sommes pas au dessus des animaux. Je dis stop à tout massacre de n’importe quel espèces.

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  • Isabelle Dessaint

    12 juillet 2026 à 17h14

    Stop à la destruction de la biodiversité !

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    • Layet

      17 juillet 2026 à 20h03

      Défavorable au dispositif ESOD qui relève de pratiques moyenâgeuses, indignes de notre société actuelle, et permet aux pires prédateurs: certains humains assoiffés de sang, d’assouvir légalement leurs instincts de cruauté

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  • Papin

    12 juillet 2026 à 13h31

    Je suis contre ce dispositif ESOP, les animaux sauvages doivent être considérés et respectés , la faune sauvage participe à l’équilibre… . Il est urgent d’arrêter cette destruction mortifère du vivant .

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  • Rivier

    12 juillet 2026 à 12h02

    Ce dispositif ESOD doit être annulé car il cassé la chaîne alimentaire en détruisant les ’interactions.indispensables entre la faune et les végétaux. Il nous expose davantage aux incendies qui entraînent la mort de milliers d’animaux sauvages et appauvrissent la biodiversité.

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  • FONFRIA

    12 juillet 2026 à 11h54

    Je suis également defavorable à ce disposition ESOP qui ne respecte aucunement la biodiversité. Inutile, archaïque voire nuisible, à qui ce dispositif peut-il bien servir et dans quel but ?
    REFUS SANS CONDITIONS..

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  • Isabelle CEGALERBA

    12 juillet 2026 à 7h55

    A quand la fin de la guerre systématique contre la biodiversité salvatrice par des décideurs destructeurs ? Un seul espoir: l’opposition systématique des citoyens cohérents et responsables

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  • Paul F

    12 juillet 2026 à 1h31

    Je suis défavorable au dispositif ESOP

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  • Zwingmann

    11 juillet 2026 à 17h47

    Contre le projet ESOP! Il faut arrêter ces projets écocides ! Nous avons déjà perdus 60 % de la faune sauvage ! Nous ne voulons pas vivre l’effondrement du vivant!!!!!

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  • Catherine Ferrandis

    11 juillet 2026 à 16h39

    Seul l’Homme est nuisible à la nature. Laissons les animaux sauvages tranquilles et rendons leur, leur habitat au lieu de le détruire.

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  • Zan Bee

    11 juillet 2026 à 16h36

    Il y a de la place pour tout le monde sur cette terre ! Pourquoi l’humain veut-il systématiquement tout contrôler tout maîtriser et tout détruire ? Comme si sa vie même, était menacée par la présence de la faune sauvage ! c’est fou quand même ! l’homo sapiens c’est vraiment une plaie !

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  • Bousquet

    11 juillet 2026 à 14h38

    Je suis défavorable au projet ESOD, les animaux sauvages ont le droit de vivre.

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  • Laurence bousson

    11 juillet 2026 à 13h38

    Dispositif Esod a revoir d’un autre siecle! Place a de vraies mesures scientifiques et a d’autres techniques de gestion qui privilegie la connaissance a la barbarie rrspectons la faune et flore sauvage !

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  • Meziane

    11 juillet 2026 à 13h09

    Faut cesser de considérer les animaux sauvages comme des nuisibles car le vrai prédateur c est l être humain . Ayez du respect pour ses êtres vivants et cessez de pointer du doigt ses animaux qui font partis iintégrante de notre écho système. Le monde est détruit, dévaster par des incendies, leur habitat naturel est aussi détruit et vous vous voulez éradiquer des espèces nécessaires pour la biodiversité. Vous avez connaissance de toute cette extermination et vous êtes les témoins direct de ce massacre. Alors cesser de détruite ce qu il nous reste ,cette beauté sauvage qui se régule et qui n a nul besoin de vos lois pour vivre et s épanouir dans ce monde cruel!!

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  • Thioulouse

    11 juillet 2026 à 11h48

    Aucun animal n’est nuisible sauf quand l’homme le décrète.Respectons la faune sauvage, d’autres solutions existent que les tueries.Non à ce dispositif ESOP!!

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  • Philippe CADORET

    11 juillet 2026 à 11h32

    Défavorable à la notion d’espèce nuisible, sauf à l’attribuer à l’espèce humaine d’abord, la seule qui arrive à détruire l’ensemble de la biodiversité

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  • Kaul KAU

    11 juillet 2026 à 11h13

    STOP à la destruction animale je m oppose catégoriquement à toutes les décisions qui ont pour but de détruire les animaux sauvages.NON à la suprémacie humaine sur le monde animal

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  • Liets

    11 juillet 2026 à 10h22

    Exterminer ces petits prédateurs pour, ensuite, utiliser des poisons contre l’invasion de rongeurs est une hérésie. Il existe des solutions non léthales, développons-les !

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  • Peillon Monique

    11 juillet 2026 à 9h54

    Respectons et protégeons les animaux sauvages. Il faut arrêter le massacre!!!

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  • Roubez

    11 juillet 2026 à 9h20

    Plus que défavorable à ce projet C’est monstrueux
    Ceux qui se plaignent pour leurs poules ont juste à se responsabiliser et mettre en place des protections efficaces Les responsables c’est eux et qu’eux Fichez la paix à ces êtres VIVANTS qui n’ont rien demandé L’être humain est beaucoup plus toxique! Faudrait penser à les régulariser ces individus qui pensent être supérieur et tuent avec un certain plaisir

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  • Scotto

    11 juillet 2026 à 9h10

    Bonjour
    Je suis défavorable au dispositif ESOP
    Il est temps de protéger les animaux sauvages et d’apprendre à vivre avec eux 🙏🏻et non l’inverse

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  • josiane lavalette

    11 juillet 2026 à 9h01

    Je suis défavorable au projet ESOP, il est destructeur de l’équilibre de la faune sauvage. C’est à l’homme de s’adapter à la nature, pas l’inverse. Il est capable d’inventer plein de technologies il peut trouver des solutions pour protéger ses cultures, son bétail… sans tuer à tout va des animaux sauvages dont l’espace de vie est chaque jour réduit pour le profit de l’homme.

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  • Cath M-F

    11 juillet 2026 à 8h47

    C’est à l’homme de s’adapter. À l’heure où on nous bassine avec une pseudo écologie, on assiste à l’éradication de certaines espèces animales. L’homme est glorieux quand il abat une renarde et ses petits sans défenses… Au lieu d’abattre, il faut recréer les systèmes détruits.

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  • Sancerry

    11 juillet 2026 à 8h20

    Arrêtez de massacrer les animaux !!! Ils ont autant leur place que nous sur cette planète !!! Certains Hommes sont de la pire espèce !!!
    Respecter la Nature et respecter le Vivant , voilà l essentiel pour un juste équilibre !!! Le Respect avant tout SVP !!! Laissez les vivre !!!!

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  • Jamois

    11 juillet 2026 à 8h07

    Stop à la suprématie de l’être humain sur le reste du règne animal ( et végétal)
    Il faut se montrer un peu plus intelligent et réfléchir sur le vivre ensemble. Arrêtons de détruire aveuglément car nous allons, par la même, à notre perte

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  • Hostachy

    11 juillet 2026 à 8h02

    Bien plus facile et ludique de tuer des renards que de protéger son poulailler…

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  • Cauhépé

    11 juillet 2026 à 7h47

    Stop à tous ces massacres.

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  • Monik Emilie

    11 juillet 2026 à 7h39

    La nature est belle, laissons là tranquille ! Le seul nuisible c’est l’homme
    Sinon quel exemple allons-nous donner aux enfants ? De banaliser le massacre ?

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  • Catherine BONNIN

    11 juillet 2026 à 7h30

    Nous avons tous notre place sur terre. Mais si on commence à parler de nuisible l’être humain est le premier sur la liste !

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    • Dominique ALEDO

      11 juillet 2026 à 7h54

      Tout à fait d’accord avec vous !

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  • Ligny

    11 juillet 2026 à 7h14

    Contre le projet ESOP. il y a d’autres alternatives

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  • Schopges

    11 juillet 2026 à 6h59

    Moi en Belgique ou je vis ( sur les hauteurs de liege il y a une famille de renards une de mes amies s en occupe quand la femelle viens chercher du poulet ou des abats , surtout au crepuscule , elles reste discretes et mon amie et la renarde

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  • Daub Myriam

    11 juillet 2026 à 6h41

    Je suis très défavorable à ce projet. Stop au massacre des renards qui jouent un rôle essentiel dans la limitation de la population des tiques de par leur rôle dans la chaîne alimentaire

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  • AVILES

    11 juillet 2026 à 5h17

    Ce dispositif ESOD compromet gravement la chaîne alimentaire en détruisant l’interaction entre la faune et les arbres, les végétaux. Il s’ajoute aux incendies qui entraînent déjà la mort de milliers d’animaux sauvages.
    Son annulation est urgente.

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  • Duval

    11 juillet 2026 à 5h04

    Laissez vivre ces animaux en paix ! Ils ne sont pas nuisibles et font partie de notre culture.
    Je suis contre ce projet d’abattage de ces espèces

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  • Fassetta

    11 juillet 2026 à 1h08

    Il est temps enfin de reconsidérer le vivre ensemble les animaux sauvages doivent avoir leur place parmi nous

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  • Velona

    11 juillet 2026 à 0h36

    Pour la faune sauvage et non à sa destruction j adore les animaux sauvages

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  • Dominique Tailhandier

    11 juillet 2026 à 0h26

    Je suis défavorable au dispositif ESOP. Les animaux sauvages doivent être considérés et protégés. Il est grand temps d évoluer et d en prendre conscience. Tout animal à le droit de vivre.

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  • Gastinois

    10 juillet 2026 à 23h53

    Quand va t on respecter ces animaux qui ont toute leur utilité .

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  • Mauguen

    10 juillet 2026 à 23h46

    L’humain est le seul nuisible.

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  • Frei

    10 juillet 2026 à 23h43

    Merci pour cette initiative !
    L’attitude de nos gouvernements successifs envers la faune sauvage est insupportablement rétrograde et destructrice.

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  • Petit

    10 juillet 2026 à 23h28

    Oui au développement de solutions non légales sur les espèces impliquées

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  • FOURCADE

    10 juillet 2026 à 21h14

    Il est plus que temps de revoir ce dispositif ESOP. Les animaux sauvages doivent être considérés. Il faut évoluer. ENFIN.

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